Publication : Genera Plantarum 49–50. (4 Aug. 1789).
Type : Bromelia L.
Classification
- Division : Spermatophytes (plantes à graines).
- Subdivision : Angiospermes (graines recouvertes d'une ou plusieurs enveloppes).
- Classe : monocotylédones (plantules possédant une feuille primitive appelée cotylédon).
- Ordre : Poales
Étymologie
Bromeliaceae : du genre type
Bromelia lui-même dérivant de Bromel, botaniste et physicien suédois (1639-1705). Ce genre lui a été dédié par C. von Linné.
Description
Les Broméliacées sont indissociables des paysages américains : des « filles de l'air » (Tillandsia) pendant dans les cyprès chauves de Floride aux coussins de Deuterocohnia d'Argentine, en passant par les espèces épiphytes des forêts tropicales humides, elles ont colonisé une grande variété de milieux.
La succulence a été adoptée par plusieurs espèces de climats ayant une période sèche marquée.Les
Broméliacées sont des
plantes herbacées, voir parfois des sous-arbrisseaux pouvant atteindre jusqu’à 3m de hauteur (
inflorescence comprise). Ce sont des plantes terrestres, épiphytes ou encore saxicoles. Les feuilles sont alternes, sessiles, souvent
en rosette, simples, entières à dentées-aiguillonnées et à nervation parallèle. Elles sont parfois munies de tissus de réserve d'eau et de canaux aérifères (souvent à cellules étoilées). Elles sont engainées à la base. Les
stipules sont absentes. Les cellules de l'
épiderme présentent des cristaux de silice.
La
rosette de feuilles dépérit après fructification chez un certain nombre d'espèces. La plante ne meurt pas pour autant, des rejets apparaissent à la base de celle-ci assurant la survie de la touffe.
La surface des tiges et/ou des feuilles peut être recouverte tout ou en partie d 'écailles microscopiques nommées «
trichomes ». Elles ont la forme d'une assiette et sont constituées sur le pourtour d'un
tissu de cellules mortes et au centre de cellules vivantes en relation avec les vaisseaux conducteurs de sève de la feuille. Elles ont pour rôle l’absorption de l'eau et des éléments minéraux en solution dans celle-ci. L’absorption se fait par osmose inversée.
En botanique, le terme de « trichome » est habituellement désigné pour nommer d'autres structures comme des poils.
L’
inflorescence est terminale et de type indéterminé (bourgeon
terminal non occupé par une fleur, pouvant ainsi continuer sa croissance). Les fleurs sont généralement hermaphrodites, actinomorphes et à
périanthe différencié en calice et corolle. Elles prennent naissance à l'
aisselle de
bractées vivement colorées. Il y a
3 sépales libres ou soudés, imbriqués. Il y a
3 pétales, libres ou soudés, souvent munis à la base d'une paire d'appendices écailleux, imbriqués. L'
androcée est
diplostémone et composée de
6 étamines, à filets libres ou soudés, parfois adnés aux pétales. Les grains de
pollen ont un ou plusieurs pores. Les
carpelles sont par 3 et soudés. Les ovaires sont supères à infères, à placentation axiles.
3 stigmates qui sont généralement tordus en spirale. Il y a plusieurs ovules par loge. Ils sont anatropes, bitegumentés et la placentation est axile. Les nectaires sont dans la plupart des cas sur les cloisons de l'
ovaire.
Les fleurs sont protandres évitant ainsi les fécondations croisées.
Le
fruit est une
capsule septicide ou une baie. Dans certains cas, comme l'ananas (
Ananas comosus), les fruits constituent un
syncarpe (
fruit multiple) avec l'axe de l'
inflorescence charnu.
Les graines sont souvent ailées ou munies de touffes de poils.
Culture
En raison de leur
écologie tropicale, les
Bromeliaceae se plaisent en
serre tempérée à chaude, voire en appartement. La température oscillera entre 15 et 25-35°C à la belle saison et entre 15 et 20°C en hiver. L'
arrosage variera en fonction des températures : d'un
arrosage quasi-quotidien par très forte chaleur, il se limitera à un
arrosage tous les 10-15 jours en hiver. A la belle saison, on peut mettre de l'eau dans la
rosette centrale des espèces en entonnoir.
Les facteurs limitants sont l'hygrométrie et la lumière. Ces plantes ont besoin d'une bonne hygrométrie au risque d'avoir des dessèchements foliaires plus ou moins importants. On peut augmenter celle-ci en vaporisant régulièrement les plantes, ou en posant les plante sur une coupelle remplie de billes d'argiles et d'eau. Il ne faut pas que le pot touche le niveau d'eau au risque de faire dépérir la plante par asphyxie racinaire.
La lumière doit être vive sans être directe.
Ces plantes gagnent à rejoindre le jardin ou le balcon à la belle saison vers la mi-juin toujours en situation lumineuse mais sans soleil direct. Les alternances de températures journalières vont favoriser les floraisons futures. Il est parfois conseillé d'enfermer quelques temps les
bromeliaceae dans un grand sac en plastique avec quelques pommes à maturité avancée. En effet, l'éthylène dégagé par ces fruits aideraient à induire la floraison.
Le
substrat devra être riche en
matière organique, bien aéré tout en conservant bien l'eau. Un mélange de
terre de bruyère, , d'un peu de
pouzzolane et de compost devrait convenir. Un peu d'
engrais riche en potassium tous les quinze jours à la belle saison contribue à une croissance homogène.
A l'instar des
Bromeliaceae classiques, les espèces succulentes exigent un
maximum de lumière toute l’année (idéalement en
serre). Maintenir ces plantes au frais en hiver tout en restant au-dessus de 10°C. Les arrosages seront abondants en période de végétation (mars à octobre) et fortement réduits en hiver. Bien laisser sécher le
substrat entre deux arrosages.
Substrat drainant type
3 tiers comme pour
les cactées.
Les "
Tillandsia à feuillage gris" se cultivent idéalement attachées par un bout de bas à un morceau de
liège. L'
arrosage sera prodigué par pulvérisation, aussi régulière que la température sera élevée : journalière en été par forte chaleur, réduit à une pulvérisation par semaine en hiver. Une lumière vive est indispensable. Attention, si vous sortez les
Tillandsia usnoides à la belle saison, les oiseaux aiment cette plante pour confectionner les nids. Elle peut être abîmée rapidement par les volatiles.
multiplication :
La reproduction se fait par division de touffe,
bouturage de rosettes en fin de printemps ou début d'été. Le semis est possible au printemps avec une méthode classique. Le semis est surtout pratiqué par les sélectionneurs créant des cultivars.
parasites
Ces plantes sont robustes. Des pourritures peuvent se déclarer si les arrosages sont trop abondants, que le
substrat n'est pas assez filtrant ou encore que le lieu de
culture est trop confiné.
Anecdotes
Taxonomie et évolutionCette
famille comprend une cinquantaine de genres et environ 2000 espèces ( de 1500 à 2500 selon les auteurs). Les genres les plus importants sont les
Tillandsia (450 espèces), les
Pitcairnia (250 espèces) et les
Vriesia (200 espèces).
Elle est divisée en trois sous-familles :
Les
Tillandsioidées. Considérées comme monophylétiques sur la base de leurs marges foliaires entières, de leurs graines à touffes de poils et de leurs écailles peltées caractéristiques. Ces écailles sont munies de plusieurs anneaux de cellules isodiamétrales dans leur centre et d'une frange de 32 ou 64 cellules rayonnantes à l'extérieur. L'
ovaire est
supère (ou rarement semi-
infère) et les fruits sont des capsules avec une
couronne plumeuse. Plantes en général épiphytes.
Genres principaux :
Tillandsia,
Vriesia et
Guzmania.
Les
Bromelioidées. Considérées comme monophylétiques sur la base de leurs ovaires infères et de leur fruits qui sont des baies. Cette sous-
famille a conservée des rebords de feuilles dentés-serrés (caractère ancestral). Plantes habituellement épiphytes.
Genres principaux :
Aechmea, Neoregelia, Billbergia, Bromelia, Nidularium, Cryptanthus, Canistrum et
Ananas.
Les
Pitcairnioidées, dont le monophylétisme n'est pas attesté, possède des feuilles à
marge dentée-serrée, des ovaires supères ou rarement semi-infères, des fruits de type caspule à graines ailées. Plantes en général terrestres. Cette sous-
famille est considérée comme la plus primitive. La structure florale et des fruits, et de barrières génétiques bien marquées entre les différents taxons (absence d'hybrides intergénériques) atteste de l'ancienneté de ce groupe.
Genres principaux :
Pitcairnia, Puya, Dyckia, Navia et
Hechtia.
C'est dans cette dernière sous-
famille que se placent les genres succulents.
Des analyses moléculaires récentes ont conclu à un monophylétisme des deux premières sous-familles et à un paraphylétisme des
Pitcairnioidées (Terry et al., 1997).
Harms (1930) avait distingué une autre sous-
famille : les
Navioidées, comportant uniquement le genre
Navia et notamment basé sur le caractère non-ailé des fruits. L.B. Smith replaça plus tard ce genre dans les
Pitcairnioidées.
Répartition géographiqueCette
famille est
endémique du continent américain (du sud des États-Unis jusqu'au
Chili). On rencontre ces plantes dans les zones tropicales et tempérées chaudes.
Remarque sur l'indigénat de Pitcairnia feliciana en AfriqueCette
espèce a été découverte vers 1937 dans les régions tropicales d'Afrique de l'Ouest par H. Jacques-Félix du Muséum de Paris. Cette plante fut d'abord une
énigme, étant la seule Broméliacée à pousser naturellement en dehors du continent américain.
Plusieurs hypothèses existent :
1.Sa présence résulterait d'un cas atypique dans la différenciation des flores lors de la dérive des continents.
2.Les graines auraient été transportées en Afrique par des oiseaux migrateurs depuis l'Amérique.
Notons la naturalisation de l'
espèce chilienne
Fascicularia pitcairniifolia sur des falaises maritimes ou des vieux murs à Molène, Ouessant et Belle-île, ainsi que dans les îles anglo-normandes et en Cornouailles
Ecologie et adaptationsPollinisation et dispersion des fruitsLes pollinisateurs sont diverses : insectes, oiseaux ou plus rarement chauve-souris. Certains genres comme les
Navia semblent être pollinisés par le vent.
Les baies des
Bromélioidées sont dispersées par les oiseaux et les mammifères, tandis que les graines légères et munies de touffes de poils des
Tillandsioidées ou des graines ailées des
Pitcairnioidées sont disséminées par le vent.
EpiphytismeBeaucoup d'espèces sont épiphytes chez les
Broméliacées. Elles se rencontrent dans les régions tropicales ou sub-tropicales, généralement humides (à l'exception des
Tillandsias, en climats parfois
arides).
Bien que côtoyant parfois sur les mêmes branches des cactées (
Rhipsalis, Aporocactus) et des
Orchidées aux pseudo-bulbes charnus voire succulents (
Laelia, Oncidium), ces premières ont opté pour des adaptations autre que la
succulence.
Les longues feuilles plus ou moins concaves forment des gouttières et leurs bases élargies forme un entonnoir pouvant contenir jusqu'à cinq litres d'eau pour certaines espèces. Ces « aquariums naturels » sont nommés
phytotelmes. Ils forment des milieux aquatiques originaux où vivent des insectes, batraciens ou encore des espèces végétales (comme plusieurs
Utricularia, espèces carnivores ici en situation d'« hyper-épiphytes »). Ces entonnoirs peuvent aussi abriter les larves d'anophèle, le moustique vecteur de la malaria.
N'étant plus en contact direct avec le sol, les racines ont parfois bien évolué, voir régressé jusqu’à une quasi-disparition. Elles peuvent ne plus jouer le rôle d’absorption en eau et en matières nutritives, mais juste assurer le rôle de maintien sur le support.
Dans ce dernier cas, ce sont les trichomes qui vont participer à cette mission de nutrition.
Chez les plantes en cornet, la forme évasée des feuilles offre l'avantage de piéger des débris végétaux tombant de la canopée. L'intérieur des feuilles est garni de trichomes et/ou de racines adventives assurant l’absorption des ces déchets végétaux une fois décomposés.
Symbiose avec des
fourmis (myrmécophilie)
L'épiphytisme appelle parfois à d'autres subterfuges pour survivre quand on est accroché dans les arbres : au moins trois espèces de
Tillandsia (
T. butzii, T. Caput-medusae et
T. Bulbosa) sont reconnues comme étant myrmécophiles. Les
fourmis s'installent dans les feuilles en forme de gouttière et resserrées sur leurs parties supérieures. La plante se nourrit de l'azote résultant de la décomposition des déjections des
fourmis et assure en échange le gîte à celles-ci.
CarnivorismeTrois espèces sont concernées par la carnivorie : deux
Brocchinia (
B. Reducta et
B. Hechtioïdes) et
Catopsis berteroniana.
Les deux
Brocchinias sont terrestres et poussent au Vénézula et au Guyana. Ils font partie de la flore typique des Tepuis, hauts plateaux gréseux continuellement délavés par des pluies abondantes.
Catapsis berteroniana est pour sa part
épiphyte et possèdent une aire de répartition plus vaste, allant de la Floride jusqu'à l'Est du Brésil en passant par les Caraïbes.
Le carnivorisme est une adaptation visant à compléter un manque d'azote ,normalement fourni par le
substrat, en capturant des proies (généralement insectes). Les
plantes carnivores au sens strict sont pourvues de pièges, d'enzymes digestives dégradant les proies et de glandes digestives assimilant les substances nutritives provenant de celles-ci.
Ces Broméliacées sont considérés comme des « précarnivores », n'ayant pas la capacité de synthétiser ces enzymes digestives.
Ces plantes mesurent environ entre 40 et 70 cm de haut et leurs feuilles forment des cornets étroits. Une odeur est produite par des glandes situées à la base des feuilles est diffusée par le liquide de la coupe. Les insectes attirés par l'odeur, se posent sur les bords des feuilles qui sont recouverts de cire. Ils glissent et tombent dans le liquide dans le fond du cornet. Des poils dirigés vers le fond les empêchent de remonter. Ils finissent par se noyer dans le liquide du phytotelme au pH (potentiel hydrogène) extrêmement bas (compris entre 2.8 et 3). En absence d'enzymes digestives, la digestion est assurée par des
bactéries présentent dans le milieu aquatique du phytotelme. Les substances issues de la dégradation des proies sont absorbées par la plante via les trichomes.
L'
écologie de
Catopsis berteroniana est assez similaire à bien d'autres
Broméliacées épiphytes. On peut imaginer que certaines d'entre-elles évoluent vers la carnivorie à leur tour.
Xérophytisme et succulenceLes
Broméliacées vivant dans les zones
arides ou subissant des périodes de sécheresse marquées sont dans la majorité des plantes croissant en touffes plus ou denses. Les rosettes se protègent mutuellement de l'excès de lumière et des vents forts. La couleur argentée des trichomes de certaines espèces reflètent la lumière. La croissance n'est effective qu'à la saison des pluies.
La perte d'eau est réduite par l'enfouissement des stomates dans des creux, par l'épaississement de la
cuticule et par la présence de tissus succulents.
La
photosynthèse en
CAM (Crassulacean Acid Metabolism) a été adoptée par un certain nombre de ces d'espèces et offre l'avantage de conserver les stomates fermés en journée en évitant toute
transpiration fatale.
Les plupart des espèces succulentes se rencontrent dans les genres
Deuterocohnia, Dyckia et
HechtiaEthnobotaniqueAlimentationL'ananas (
Ananas comosus) est la
Broméliacée la plus populaire au monde. C'est une plante vivace dont le port rappelle celui d'un
Aloe, avec des feuilles fines, épineuses (lisses chez les variétés sélectionnées) et d'une longueur de 80 cm. Elle produit sa
hampe florale dès la troisième année de
culture. L'
inflorescence apparaît au centre de bractées rouges. Elle est formée d'une multitude de fleurs mauves serrées en hélice et surmontée d'une
couronne de petites feuilles. En même temps que se forment les baies, la
hampe florale et les bractées deviennent charnues. Ainsi, ce que l'on nomme ananas est en fait un
fruit nommé coenocarpe, dans lequel axe, ovaires et bases des bractées forment un ensemble charnu. Les écailles couvrant le
fruit correspond aux multiples baies qui sont soudées lors du mûrissement.
Le nom d'ananas, provient du dialecte des indiens guarani (Brésil). «
nanas ou
nana-nana », fait référence à la bonne odeur du
fruit. Il ne fut connu des européens qu'en 1493, lorsque Christophe Colomb débarqua en Guadeloupe. La plante fut introduite en 1505 à Saint Hélène et en 1558 aux Philippines.
Actuellement, les principaux pays
producteurs sont la Thaïlande, Les Philippines, le Brésil et l'Inde. La production mondiale avoisine les 3,5 millions de tonnes Chaque année sont exportées 370 milles tonnes de fruits, mais a. Les variétés les plus couramment cultivées sont «'Cayenne lisse', 'Queen' et 'Red spanish'.
L'ananas mûr contient un peu plus de 10 % de glucides (principalement glucose, saccharose et lévulose), de la vitamine C et en quantité plus faible de la vitamine A et B.
médecine et croyancesL'ananas présente des intérêts médicinaux par la présence d'enzymes protéolytiques, rassemblés sous les termes de bromélaïne ou broméline. Il s'agit en fait d'un mélange de de glycoprotéïnes basiques.
La bromélaïne fut découverte en 1876 et confère à l'ananas des qualités diététiques remarquables. Elle favorise la digestion et la dégradation des peptides. Elle est employée pour soigner les inflammations et les oedèmes. Favorisant la pénétration à travers les muqueuses, on l'associe parfois à des antibiotiques ou à des extraits pancréatiques. Elle favorise aussi l'absorption du fer. En revanche leur action anti-tumorale ne semble pas confirmée actuellement.
Utilisations industriellesLes
Tillandsia usneoïdes sont des plantes assez banales dans le milieu naturel. Elles sont utilisées dans certaines régions pour le rembourrage des matelas et comme matériau d'empaquetage de colis.
Les feuilles de
Tillandsia fasciculata, nitida ou
utriculata fournissent une fibre textile avec laquelle on tisse des linges fins.
Diverses espèces fournissent des fibres utilisées localement pour la fabrication de vêtements ou de cordages, notamment l'ananas aux Philippines,
Aechmea magdalenae en Colombie et
Noeglaziova variegata au Brésil.
OrnementLes
Vriesia, Billbergia, Guzmania et
Aechmea sont les genres les plus couramment proposés dans le commerce comme plantes d'appartement. Les bractées colorées persistant plusieurs mois sont très décoratives et ce, même quand la floraison est terminée.
Publications spécialisées
BOTINEAU M., - 2010, Botanique systématique et appliquée des plantes à fleurs, Ed. Tec & Doc Lavoisier, p237-241.
JUDD W.S., CAMPBELL C.S., KELLOGG E.A., STEVENS P., - 2002, Botanique systématique, une perspective phylogénétique, Ed. De Boeck, p199-201.
ROWLEY G.D. in U. Eggli, - 2001, Illustrated Handbook of Succulent Plants, Monocotyledons p246-247.
Auteur
jeff (
contacter)
Fiche créée le 16/01/2013, mise à jour le 21/03/2013.