Publication : Inventaire Analytique de la Flore d’Auvergne, 1 : 443 (1956).
Étymologie
Sedum : du latin sedare (apaiser),
Sedum est l’ancien nom latin de la Joubarbe, que l’on plantait sur les toits pour se protéger de la foudre en apaisant la colère des dieux. Autre hypothèse (moins probable) : pourrait provenir du latin sedere : s’asseoir, en relation avec la forme en coussin de certaines espèces.
brevieri : dédié à P. Brevière qui a découvert cet hybride.
Anecdotes
Il s’agit d’un hybride naturel entre
Sedum rupestre et
Sedum forsterianum.
Publication originale :X S.
Forsterianum X
rupestre Nob. ; S. Brevierei Nob.
« Plante vivace
glabre de 25 cm. de haut. env. à souche non fructiculeuse, émettant de nombreux rejets stériles rougeâtres (comme dans S.
Forsterianum) terminés par une
rosette de feuilles denses subglobuleuses (id.). Tige dressée assez robuste, à peine compressible, à feuilles linéaires épaissies, cuspidées et prolongées à la base, à ponctuation rare et disséminée. Fleurs d’un jaune vif en
corymbe dense recourbé avant la floraison ; sépales ovales triangulaires subaigus, base des filets glabres. Port général de S.
rupestre, rejets stériles de S.
Forsterianum. Les caractères suivants empruntés à S.
rupestre : tige plus robuste, moins compressible, feuilles plus épaisses, sépales subaigus et non
obtus ».
Puy-de-Dôme : Pelleyrol près Ambert (Brevière). Exemplaire type dans l’
herbier du docteur Chassagne à la Faculté des Sciences de Clermont Ferrand.
Publications spécialisées
Chassagne M. Inventaire Analytique de la Flore d’Auvergne. 1956
Numéros de collecte
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Auteur
jeff (
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Fiche créée le 03/10/2007, mise à jour le 09/11/2008.