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La Serena - Santiago

Nous avons décidé de commencer cette journée par une visite au parc National de Fray Jorge. Ce parc est réputé pour sa végétation en bord de mer. C'est une forêt relictuelle, telle qu'on pouvait en trouver tout le long de la côte avant que les chèvres, les vaches et les humains ne raclent tout.

Mais nous n'irons pas jusqu'à la côte.

En 2006, nous avions pris la piste qui partait tout droit. Cette fois-ci, un panneau nous indique le parc à droite. En fait, c'est une nouvelle entrée du parc, située au nord de celui ci.

Le temps est (encore) gris. Mais petite nouveauté, il pleut. Pas énormément, mais il tombe des gouttes.

Cette fois c'est Nicolas qui nous fait le stop. Il a vu “une boule dans l'herbe”.

Et quelle boule !!!

Les Eriosyce aurata de Fray jorge sont surement les plus gros que nous ayons vu du voyage.

Il y a du gros, mais aussi du petit.

Et il y a de la graine. Nicolas tente de faire sa récolte, mais sa pompe à graine demande encore quelques perfectionnement…..

Là aussi, il n'y a pas de fruits mûrs, mais lors des saisons précédentes les fruits, en se détachant, ont laissé tomber quelques graines à l'apex des plante.

Encore faut il pouvoir les récupérer…..

Il y aussi de nombreux Eulychnia acida et Trichocereus chiloensis

Sur la route, il y a Pichidangui. Nous faisons un petit arrêt pour voir s'il y a du changement depuis 2 semaines.

Effectivement, cette fois ci les Eriosyce curvispina sont en fleur.

Et un Convolvulus chilensis

Depuis le début du voyage, il était question de Jubaea chilensis. Chaque fois qu'on voyait un palmier : “C'est ça un Jubaea ??” Il a donc bien fallu s’arrêter sur un des derniers sites où il y en a encore à l'état sauvage, le Parc National de la Campana, du coté d'Ocoa.

C'est effectivement de la belle plante ! Pour donner l'échelle, encore une fois, Flavien sert d'étalon… On l'aperçoit au pied du Jubaea.

Nous qui sommes habitués à voir les palmiers en bac, ou solitaires dans un jardin ou, pour les plus sudiste, en plantation d'alignement, ça fait drôle de les voir en liberté, à l'état sauvage.

Et les Trichocereus font comme la grenouille, mais encore une fois, c'est peine perdu…

Puis nous arrivons à Santiago. Un hôtel nous est réservé dans le quartier latin de Santiago. Mais à l'arrivée, il s'agit d'une auberge de jeunesse. Et je peux vous dire qu'un canadien qui essaye d'apprendre le français à une péruvienne, les 2 sous l'emprise d'une alcoolémie nette et avérée, jusqu'à 4 heures du matin, le tout entrecoupé de tentatives d'hommage à Edith Piaf, eh bien, tout cela a un effet très néfaste sur le sommeil et la bonne humeur….


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Auteur : Alain
Publié le : 2012/03/31