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Les oponces du Chili

Voici un panorama des oponces qu'on peut voir au Chili.

Tout d'abord, celui qu'on voit partout, celui qui accompagne le voyageur même contre sa volonté, celui qui s'accroche aux chaussures, aux pantalons et à d'autres choses si on ne prend pas quelques précautions, celui qui, au résultat, est un mal aimé.
Vous l'avez reconnu, l'ex Cumulopuntia sphaerica, nommé maintenant C. leucophaea. On le trouve aussi sous le vieux nom de catalogue Opuntia berteri.

Des études récentes ont montré que ce qu'on appelait jusqu'à présent Cumulopuntia sphaerica devait être divisé en plusieurs espèces, dont les 2 plus importantes sont :
C. sphaerica pour les seules plantes à gros articles plutôt distribuées sous les noms de crassicylindrica, kuenhrichiana, multiareolata ou tumida.
C. leucophaea pour les plantes à petits articles de la côte du Chili, poussant jusqu'au centre du Pérou, notamment à Arequipa où il pousse avec C. sphaerica sans intermédiaires ou hybrides.


Un peu plus apprécié des collectionneurs, pas aussi envahissant que le précédent, mais tout de même omniprésent jusqu'à la nausée sur certains sites, le bleuté Miqueliopuntia miquelii.
Fleur rose ou fleur blanche ? Les 2, mon général !

Et puis l'immigré, celui qui n'a rien a faire là. A t-il été importé par les premiers habitants du continent sud américain ? On ne le saura jamais.
Cylindropuntia tunicata v. chilensis. Ici, au sommet du pic Botija.

Les 3 suivants se ressemblent beaucoup et sont surement des plantes tombées des Andes qui se sont adaptées tant bien que mal a des environnements inhabituels pour eux.

Le plus mythique (pour autant qu'une oponce puisse être mythique), soit disant difficile a trouver (merci les pluies hivernales), Maihueniopsis archiconoidea.

Le plus facile a trouver, mais qui a bien souffert de la sécheresse ces dernières années. Les touffes blanches vues en 2006 n'existent plus. On ne voit maintenant que quelques touffes grillées. Mais encore une fois les pluies de cet hiver leur donnent un 2nd souffle. Pour preuve :
Maihueniopsis domeykoensis

Et puis celle qui nous a donné le plus de mal. Heureusement, le flair de Philippe nous a bien aidé.
Maihueniopsis crassispina.

On trouve quelques autres oponces, mais beaucoup plus haut dans la montagne. Comme on l'a dit plusieurs fois : on ne peut pas tout voir !


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Auteur : Alain
Publié le : 2012/03/31