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Pichidangui - Ovalle

Avant de quitter Pichidangui, Nous allons voir sur le bord de mer, au delà des habitations. Nous devrions y trouver une forme d'Eriosyce curvispina.

Effectivement, les plantes sont là, au ras du sol, en bouton mais pas encore de fleur, c'est trop tôt en saison.

Il y aussi l'autre Eriosyce, le chilensis. En fleur lui.

Il y a aussi une drôle de petite liane qui pousse dans les buissons, une Asclépiadacée, Cynanchum boerhaviifolium.

Et toute une zone impénétrable peuplée de Puya venusta.

Puis nous quittons le bord de mer pour entrer à l'intérieur des terres. Le paysage est vallonné, par endroit fortement implanté d'Eulychnia acida et de Trichocereus chiloensis.

A mesure qu'on s'éloigne de l'océan, le paysage devient plus sec.

Un endroit bien sympathique pour faire la pause de midi et qui nous permet d’admirer pendant la promenade digestive ces Eriosyce curvispina tout en fleurs.

Ainsi que nos premiers Eriosyce aurata. Comme nous approchons de Combarbala, j'imagine qu'il s'agit de la forme décrite par Backeberg : Eriosyce ceratistes v. combarbalensis. Ritter, lui, l'appelait Eriosyce ihotzkyanae. Ils n'ont jamais pu se mettre d'accord ces 2 là !

Lors de l'arrêt suivant, un peu avant Combarbala, le paysage est encore plus sec.

Nous retrouvons les mêmes Eriosyce curvispina, en nombre, accompagnés de quelques Eriosyce aurata.

Au fil des kilomètres, la végétation varie peu. Il faut arriver à Monte Patria pour trouver un Eriosyce qui diffère un peu.
Il s'agit peut être d'E. limariensis.


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Auteur : Alain
Publié le : 2012/03/31