Un autre regard sur les Sulcorebutia

John Pilbeam passe en revue les taxons réduits en synonyme de Sulcorebutia canigueralii dans la deuxième édition de la Cites Cactaceae Checklist.
Photographies de Bill Weightman.
5l Chelsfield Lane, Orpington, Kent, BR5 4HG, UK

Originellement publié dans le British Cactus & Succulent Journal Vol. 18 (1). Mars 2000.
Merci à John Pilbeam et à la BCSS pour leurs autorisations de traduction et publication ici.
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La deuxième édition de la CITES 1) Cactaceae Checklist (CCC2 en abrégé) compilée et révisée par David Hunt aidé par les membres de l'International Organization for Succulent Plant Study 2) (IOS) sur la base de recommandations de différents conseillers et collaborateurs, a été récemment publiée.

Les genres Sulcorebutia et Weingartia sont toujours classés dans les Rebutia, mais comme je l'ai dit dans mon article précédent “Je les appelle toujours sulcos” (BCSJ3) Vol.16 : 103) comme beaucoup d'autres passionnés de ce joli genre gratifiant. A ce propos, il y avait un article intéressant de Günther Hentzschel dans l'édition de juin 1999 de Succulenta, le journal de la société néerlandaise et belge, différenciant Sulcorebutia de Rebutia, de Weingartia et à plus forte raison d'Echinopsis et de Lobivia. En même temps que le sabordage du genre, le nombre des espèces a aussi été considérablement réduit. Et certaines, parmi les plus voraces, semblent en avoir avalé beaucoup, chères au cœur des collectionneurs qui les considéraient comme des taxons désirables, différentiables et différenciés.

S. canigueraliiS. canigueralii (sans doute issu de plantes de Martin Cardenas, MC 5554)

J'aimerais présenter dans cet article un parfait exemple de cette voracité. L’espèce R. canigueralii, qui est sensé regrouper “les anciennes” espèces suivantes : S. alba, S. albaoides, S. brevispina, S. callecallensis, S. caracarensis, S. crispata (comme une sous-espèce), S.fischeriana, S. frankiana, S. inflexiseta, S. losenickyana, S. pasopayana, S. perplexiflora, S. pulchra (comme une sous-espèce), S. rauschii, S. ritteri, S. rubroaurea, S. tarabucoensis, S. vasqueziana et S. zavaletae. 4)



Certains de ces noms étaient déjà considérés comme des synonymes, comme par exemple :
S. albaoides

S. crispata/S. albaoides (JPR 1004, variant fleurissant blanc)


S. albaoides Brandt. C'était une des deux plantes que Fred Brandt a reçues de Karel Knize sous le numéro KK 1266, avec respectivement des épines blanches et marron : il a appelé celle à la spination marron S. albaoides var. subfusca. Il me semble que les plantes en circulation sous ce numéro de collecte sont plutôt assimilables à S. crispata, comme une de ses plus petites variantes.

S. brevispina
S. brevispina/S. verticillacantha fa.5) brevispina (WR 475)

S. brevispina Brandt. Ce taxon a été provisoirement réduit par Walter Rausch en S. verticillacantha var. brevispina, puis par moi-même comme une forme de cette espèce, suivant l'impulsion de Rausch. C’est une petite plante solitaire, ravissante avec son corps sombre et ses fleurs rouges.

S. callecallensis

S. callecallensis/S. verticillacantha var aureiflora (Lau 389, aux fleurs entièrement jaunes)


S. callecallensis Brandt. Considérée par Brandt comme espèce à part entière, élevée à ce niveau à partir de la classification de Rausch qui l’avait placé dans son espèce fourre-tout : S. verticillacantha var. aureiflora. Elle a été plus connue sous ce deuxième nom dans les dix ou vingt dernières années, bien que certains demandent sa reconnaissance en tant qu’espèce.

S. pasopayanaS. pasopayana/S. perplexiflora (Lau 387)

S. pasopayana Brandt. Un nom donné par Brandt au Lau 387, d'habitude considéré comme un S. perplexiflora, mais encore une fois certains souhaitent la reconnaître en tant qu’espèce à part entière.

S. ritteri (Brandt) Ritter. D'habitude considéré comme une variété de S. verticillacantha var. albispina, mais je ne peux pas vraiment séparer ce taxon de S. crispata, auquel il ressemble énormément, fleurissant en même temps, tôt en saison.

S. rubroaurea Brandt. Encore une description d'une variante de S. verticillacantha var. aureiflora.

Une fois ceux-ci examinés, il nous reste : S. alba, S. caracarensis, S. fischeriana, S.frankiana, S. inflexiseta, S. losenickyana, S. perplexiflora, S. rauschii, S. tarabucoensis, S. vasqueziana, S. zavaletae (tous mis en synonyme de S. canigueralii sous-espèce canigueralii) et les deux sous-espèces nouvellement définies S. canigueralii sous-espèce crispata and S. canigueralii sous-espèce pulchra.

En considérant leur localité type, ils semblent tous assez proches les uns des autres, du moins, ils sont tous du département de Chuquisaca en Bolivie et cela semble être la cause de l'amalgame. Mais les différences du point de vue du collectionneur sont considérables comme le montre les photographies, et les passionnés de ce genre ignoreront probablement ce grand balayage de noms.

Prenons les un par un :

S. canigueralii (Cardenas) Buining & Donald. Il est en circulation avec un corps vert ou marron-violacé, il pousse facilement, rejette abondamment, son port reste relativement bas, de sublimes fleurs rouges, à la gorge plus ou moins marquée de jaune. De temps en temps, seule la partie extrême des pétales intérieurs est rouge.
S. alba (WR 472)
S. alba (WR 472), notez la densité des épines blanches et des fleurs rouges, à la différence de l’usurpateur trouvé sous ce nom de temps en temps.
S. alba Rausch. Il s’est avéré un peu difficile en culture et la densité des épines blanches (le double de la forme traditionnelle de S. canigueralii) occulte complètement le corps de la plante. Il pousse beaucoup plus lentement et forme des groupes moins étendus, en largeur comme en hauteur.

S. brevispina Brandt (ou S. verticillacantha fa. brevispina si vous préférez). Je ne l’ai pas trouvé facile à faire pousser et il met du temps à former une touffe de tiges sombres, plus petites que la plupart des sulcos ; ses fleurs rouge brillant sont caractéristiques.

S. caracarensis (Cardenas) Donald. Il est passé presque inaperçu depuis sa description originale en 1970, mais on trouve quelquefois des plantes en culture. Je me bats pour en garder une en vie depuis 10 ans ou plus, mais je n’ai jamais réussi à en voir en fleurs. J'ai parlé sévèrement à ma meilleure plante et lui ai fait comprendre l'importance d'une prochaine floraison et elle a promis de faire tout son possible pour le nouveau millénaire.

S. crispataS. crispata (forme à longues épines)
S. canigueralii subsp. crispata. (S. crispata Rausch). Il est systématiquement le premier à fleurir au printemps. C’est pourquoi il m'est difficile de l’accepter comme appartenant à cette espèce, malgré sa provenance géographique. Une certaine confusion s'est produite avec le classement sous ce taxon de plantes semblables mais beaucoup plus petites, aux épines moins “croustillantes” (les S. albaoidea et variété subfusca de Brandt).
S. crispata La plupart du temps les plantes de bonne provenance font des tiges trois ou quatre fois plus grandes que S. canigueralii et des épines différentes, grandes, blanches et frisées n’ayant rien de ressemblant ; elles ont aussi des fleurs plus précoces que toutes les autres listées ici.

S. crispata (HS 125, en circulation sous le nom S. senilis nom. nud.6))


S. fischeriana
S. fischeriana (HS 79)

S. fischeriana Augustin. Décrit en 1987, sa commercialisation progresse lentement, peut-être parce que sa croissance est relativement lente. Il est assez semblable à S. alba, avec ses épines blanches et ses fleurs rouges.

S. frankiana

S. frankiana (WR 290)


S. frankiana Rausch. Décrit en 1970 en même temps comme six autres espèces du genre, cette plante diffère des autres dont il est question ici avec ses épines beaucoup plus clairsemées, qui exposent beaucoup plus le corps de la plante. Les fleurs varient dans des nuances de magenta.

S. inflexiseta
S. inflexiseta (MC 6308)

S. inflexiseta (Cardenas) Donald. Elle a été décrite en même temps que S. caracarensis et était tout aussi difficile à obtenir, jusqu'à ce que des plantes apparaissent en collection, prétendant être du matériel original de Cardenas (MC 6308). Elle commence à être maintenant disponible.
S. losenickiana

S. losenickyana (WR 477)


S. losenickyana Rausch. Quelques plantes en circulation sous ce nom ne correspondent pas à la description originale de Rausch, qui était celle d'une plante avec d’épaisses épines, rigides et se chevauchant, parfois un peu dressées ; rien à voir avec S. canigueralii. Les fleurs sont rouges.

S. perplexiflora Brandt. Elle a été décrite dans une obscure publication difficilement accessible et basée sur les WR 593 et 599 de Rausch. Les épines sont courtes, fines et plaquées sur un corps d’un vert brunâtre terne, formant de grands monticules, ne restant pas bas comme S. canigueralii et aux fleurs rouge foncé.


S. pulchra (HS78)S. pulchra (HS78a)S. pulchra (HS 78a)

S. pulchra (HS 78)


S. canigueralii ssp. pulchra. (S. pulchra (Cardenas) Donald). L'identité de ce taxon, décrit à l'origine par Cardenas en 1970 avec une épouvantable photographie monochrome, a été un mystère pendant des années. Rausch a opté pour ses WR 593 et 599 comme représentants, mais Brandt a créé le nom de R. perplexiflora pour ces dernières, différant de la description de S. pulchra, donné comme ayant des fleurs magenta pâles. Cette dernière position est généralement acceptée, et la découverte par Heinz Swoboda de ses HS 78 et 78a a été adoptée par les passionnés comme équivalent à S. pulchra de Cardenas, avec des épines courtes pour le HS 78 et des épines longues pour son frère HS 78a. Pourtant dans la CCC2 7) le populaire S. rauschii a été choisi comme le candidat à ce nom. Evidemment les deux sont considérés par les collectionneurs comme étant tout à fait différents.

S. rauschiiS rauschii (WR289, corps vert)

S. rauschii Frank. Comme indiqué ci-dessus, la conséquence du fondu dans les CCC1 et CCC2 entre des espèces bien connues et biens aimées, premièrement connues sous le nom de S. pulchra, mais maintenant, apparemment, sous S. canigueralii, doit avoir déconcerté bien des passionnés. S. rauschiià partir du début des années 1970, quand cette espèce est apparue sous le numéro WR 289 avec un corps vert ou pourpre, elle a été extrêmement populaire.

S. rauschii (au corps violet)

Les pistes ont été brouillées au cours des ans par la sélection de nombreuses formes avec un corps aux couleurs et à la spination variables. A partir du vert clair de l'original et probablement avec la croissance la plus lente, en passant par un vert foncé avec des variations d'intensité de coloration allant jusqu’au violet, les épines variant du noir au doré en passant par le marron. J'en ai maintenant accumulé presque 20, que je considère affectueusement comme différentes les unes des autres.

S. tarabucoensis (WR 66)S. tarabucoensis (WR 66)

S. tarabucoensis Rausch. Voici une autre bizarrerie, avec une petite plante ne rejetant pas, aux épines clairsemées, assez longues, frisées, en désordre et avec peu de ressemblance avec S. canigueralii ou d’autres décrits dans ce texte, sauf peut-être pour les fleurs rouges avec la gorge jaune ; une variante au corps pourpre ayant beaucoup plus d’intérêt que la classique et assez triste forme verte est apparue au cours des dernières années.

S. vasqueziana (WR 284)

S. vasqueziana (WR 284)


S. vasqueziana Rausch. C’est une plante aux épines assez nombreuses et dorées, se chevauchant sur un corps plutôt petit, restant relativement petite ; la touffe dépassant rarement la taille de la paume d’une main.

S. zavaletae (Cardenas) Backeberg. De toutes ces formes, c'est peut-être le plus proche en apparence de S. canigueralii, à part sa croissance un peu plus lente et ses fleurs magenta.


S. rauschiiS. rauschii (forme d'aspect brodé venant de D. Grigsby)

Je vous ai dressé un tableau comparant les caractères de différents taxons et montré autant de photographies des espèces en question que le rédacteur en chef l’a permis. Je ne peux pas croire qu'une si grossière simplification est utile à ceux d’entre nous qui cultivent ces plantes et ont besoin d’un coup de main pour distinguer des plantes d'apparence si différente alors que leurs noms familiers sont facilement attribuables à partir d’une photo. Les différents auteurs de ces descriptions les ont faites avec une bonne connaissance des plantes dans leur environnement naturel et en culture et pas, je pense, sans considérables délibérations. Il n'y a eu aucune publication à l’exception de la CCC2 pour justifier la proposition de ces changements radicaux. Il semble trop facile de dire qu'ils sont tous identiques parce qu’ils viennent du même col de la montagne, surtout dans un tel terrain, et étant donné que ces plantes ne dispersent leurs graines que très localement. Peut-être que les collectionneurs adopteront l’échappatoire que j'ai suggéré dans mon livre sur les Rebutia et s’en tiendront aux noms ci-dessus (à mettre entre guillemets) après avoir noté le nom de l'espèce fourre-tout, par ex. S. canigueralii “vasqueziana”. Quelques collectionneurs se débarrasseront, je pense, de leurs soi-disant plantes synonymes. Ce serait une honte affreuse si un amateur de ce genre après s'en être débarrassé entendait quelques années plus tard qu'une autre autorité les avait ressuscitées. S. rauschiiCe qui est dit en dernier n’est pas forcément correct, et les amateurs de ce genre ont tout à fait la liberté d'ignorer les conclusions de la CITES Cactaceae Checklist (qui est après tout principalement destinée aux autorités avec la tâche ingrate et difficile d'appliquer les exigences de la CITES sur l'importation et l'exportation). Nous pouvons ignorer entièrement ce fourbi et retenir nos vieux noms, ou faire comme ce que j’ai suggéré quelques phrases plus tôt ; peut-être la meilleure méthode est de noter aussi les conclusions de la CCC2 sur l'étiquette. Les liens de parenté entre ces plantes peuvent alors être comparés dans les collections privées et peuvent, oserais-je le suggérer, être rapportés par leurs possesseurs dans ce journal.

S. rauschii (aux épines dorées)


comparaison des taxons les plus communément rencontrés classés sous Sulcorebutia canigueralii dans la « CITES Cactaceae Checklist 2 »
Taxon Tige Epines fleurs Localité
S. canigueralii spp. canigueralii H : 1, L : 2 Fines, 11-14, 2mm, base brune, extrémité blanchâtre, 1 ou 2 centrales, pas de radiale Jaune et rouge, 3→4cm Sucre. 2800m alt.
S. alba H : 2, L : 3.5 20-24, 3-4mm, blanches, brune à la base, jaunâtre au-dessus, toutes radiales Rouge, H & L : 3cm Chiqui Tayoj entre Sucre et Los Alamos, 2900m alt.
S. brevispina H : 4, L : 3 14-18, 2-3mm, blanches avec la base brune, toutes radiales Rouge sang, H & L : 3cm Région de Sucre, Obispo, pas d'altitude donnée
S. callecallensis H : 2, L : 2.5 10-12, 3-5mm, blanche ou jaunâtre, brune à la base, toutes radiales Jaune avec éventuellement de l'orange et/ou un liseré rouge. H : 3, L : 4 Sucre, vers Tarabuco, 3400m alt.
S. (canigueralii spp.) crispata H : 2.5, L : 3.5 20-30, 4-20mm, blanche à brun-rouge, toutes radiales Magenta clair à sombre, H & L : 3 Tomina, env. 10km de Padilla, 2400m alt.
S. fischeriana H & L : 1.5→2.8 12-18, 2-5 mm, blanches, toutes radiales Rouge, H : 3→3.5, J : 2.5→3 SO de Puente Arce. S sur le Rio Caine, 2800m. alt.
S. frankiana H : 3→4, L : 5→6 10-18, jusqu'à 10mm, brune à brun-rouge ou noire, toutes radiales Magenta clair à sombre, avec parfois du pourpre ou du lilas, ; gorge jaune, L : 4 Sucre, direction Los Alamos, 2700m alt.
S. inflexiseta H : 1→2.5, L : 3.5 12-18, jaune pâle, noir à la base, 3-19mm, toutes radiales Magenta, avec une gorge blanchâtre, H : 3, L : 2→3 Près de Presto dans les montagnes de Cara-cara, 3000m alt.
S. losenickyana H & L : 6 14-16 radiales ou plus, jusqu'à 25mm, jaune ou brun foncé ; 1 à 4 centrales chez les sujets âgés, identiques mais plus fortes, 2cm Rouge, H : 3, L : 4 Entre Sucre et Ravelo 3250m alt.
S. perplexiflora H & L : 3 10 environ, fines, brun-jaune, toutes radiales Rouge, H : 3→4, L : 3 Sucre, pas d'altitude donnée
S. (canigueralii ssp.) pulchra H : 2→3, L : 4→4.5 10-11, 3-5mm, grises ou brun-jaune, toutes radiales Magenta ou magenta pale, H : 5, L : 2.5 Entre Rio Grande et Presto, 2400m alt.
S. rauschii H : 1.5, L : 3 11, 1-3mm, noires (brun sombre ou jaune), toutes radiales Rose-magenta ou pourpre avec une gorge plus pâle, H & L : 3 Près Zudanez, 2700m alt.
S. tarabucoensis H : 1.5, L : 2 8-12, 3-6mm, brun-jaunâtre à brun-noirâtre, toutes radiales Rouge foncé avec une gorge jaune, H & L : 3 Sucre, 3500m alt.
S. vasqueziana H : 1.5, L : 2 12-16, 15mm, jaunes avec une base rouge, toutes radiales Magenta ou rouge avec une gorge jaune, H & L : 2.5 Sucre, en allant de Los Alamos, 2950m alt.
S. zavaletae H & L : 1.5 10 ou plus par la suite, 2-3mm, blanches avec du brun à la base, toutes radiales Rouge-magenta avec une gorge plus pâle, H : 4, L : 3.5 Rio Grande Basin 2000m alt.
H=Hauteur (cm), L=Largeur (cm)


Je ne voudrais pas être le douanier essayant d'identifier Sulcorebutia/Rebutia canigueralii, s'il venait à être inscrit à l'annexe 1 de la CITES, et donc interdit d’entrée sur le territoire, vu la complexité de toutes ces variantes, si toutefois c'est bien seulement ce qu'elles sont.

Post Scriptum : Je dois ajouter que ma contribution au CCC2, dans le panel de conseillers et de collaborateurs, a été entièrement dédiée au genre Mammillaria, qui, comme nous avions eu l'habitude de dire pittoresquement dans ma jeunesse, est une autre paire de manches.


Traduit pour le Cactus Francophone par Nicolas POINTEAU
Relecture et Mise en page par Alain Laroze
Publié le 2008/04/23.
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1)
Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, ou convention de Washington
2)
l'Organisation Internationale pour l'Étude des Plantes Succulentes
3)
British Cactus & Succulent Journal
4)
Depuis la parution de cet article en mars 2000, les choses ont évolué en 2006 avec la parution du New Cactus Lexicon. Ce groupe de plantes se divise maintenant en 3 espèces :
  • R. pulchra comprenant S. albaoides, S. caracarensis, S. crispata, S. frankiana, S. inflexiseta et S. rauschii,
  • R. vasqueziana comprenant S. alba,
  • R. canigueralii regroupant tous les autres.
5)
abréviation de forma, forme en latin, correspondant au rang taxonomique inférieur à la variété
6)
Nomen nudum : Nom qui n'est pas accompagné d'une description, le rendant inutilisable en taxonomie
7)
CITES Cactaceae Checklist