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Agenda
7 décembre 2021
Conférences de la SNHF (Paris, 75, France)
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8 décembre 2021
Conférence en ligne (Web, Internet)
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11 et 12 décembre 2021
Portes ouvertes chez Tillandsia Prod (le Cailar, 30, France)
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29 et 30 janvier 2022
Mimosalia (Bormes les Mimosas, 83, France)
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12, 13 et 14 février 2022
Salon orchidées & Co (Bouc-Bel-Air, 13, France)
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20 mars 2022
Marché régional aux plantes d'Andel (Andel, 22, France)
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26 et 27 mars 2022
Foire aux plantes rares de St-Priest (St-Priest, 69, France)
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Toutes les dates

Introduction

L’arrivée à maturité de la technologie des LEDs1) permet aux amateurs et collectionneurs de gérer plus finement leur éclairage artificiel.
Ils peuvent, non seulement définir un cycle journalier d’alternance entre l’éclairement et l’obscurité, ce qui est déjà communément obtenu avec les tubes fluorescents, mais ils peuvent maintenant aussi contrôler l’évolution temporelle de l’intensité de cet éclairage.

Enfin, et c’est de loin le caractère le plus innovant qui rajoute une nouvelle dimension aux expérimentations possibles, le fait que l’on puisse gérer avec les mêmes degrés de liberté que pour l’intensité, la répartition spectrale de cet éclairage.

La discrétisation de ce spectre lumineux réparti sur des composants distincts LEDs, UV, bleue, rouge, IR, blanche etc. commandables séparément autorise l’approche des conditions naturelles d’éclairement que connaissent les plantes dans leur habitat. Conditions souvent très éloignées de celles qui règnent dans nos régions géographiques.

Cette nouvelle possibilité peut être aussi un auxiliaire précieux lors du processus de germination, premiers instants dans la vie de la plante ou la lumière n’agit pas encore par le biais de la photosynthèse mais par la transmission d’informations au travers même des racines. Des études soulignent l’effet de brèves périodes d’éclairement à forte longueur d’onde en fin de cycle diurne, et ce, dès les premiers développements sous terrain de la plantule2) .

C’est dans ces objectifs que seront décrites diverses réalisations possibles de rampe d’éclairage à LEDs. Pour ces descriptions nous aurons besoin de terminologies propres à la physique de la lumière pour lesquelles de nombreuses aides existent sur le web3) ), et, pour définir des critères de comparaison nous devrons préciser au mieux les caractéristiques de l’éclairement que rencontrent les plantes dans leurs habitats naturels.

Principaux constituants d’un éclairage artificiel

Le schéma ci-dessous permet d’identifier les principaux constituants du système.

  • La source lumineuse, A partir de différentes technologies (Incandescence, Tube fluorescent, plasma, LED). Elle convertit l’énergie électrique en énergie lumineuse. Son choix permettra d’obtenir l’intensité et le spectre adéquats. Sa mise en œuvre dépend :
    • De l’utilisation d’une Optique ou d’un réflecteur.
    • D’une bonne évacuation thermique, pour ne pas nuire aux plantes et pour une exploitation fiable et optimale.
  • Une alimentation dédiée à la technologie de la source lumineuse, permettant son démarrage puis le contrôle de son intensité éventuellement de son spectre. L’énergie primaire est celle du réseau :
    • Énergie électrique.

Pour imposer des cycles temporels, cette alimentation est pilotée selon les exigences de l’utilisateur par :

  • Un programmateur séquenceur encore appelé contrôleur; qui peut être intégré à l’alimentation ou bien installé dans un automate, un ordinateur.